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Avec avis clients

Pour un Noël qui pétille

Pas toujours facile de trouver la bonne idée de cadeau. Et comment faire sa sélection parmi tant de possibilités ? Pour vous aider, nous avons établi notre catalogue de Noël. Vous y trouverez toutes les bonnes idées, nos coups de cœur, les petites pépites que vos libraires aiment dénicher. Evidemment, il y en aura pour les tout-petits, pour ceux qui attendent impatiemment le Père Noël et puis pour les plus grands. Il y aura des beaux livres, de l’humour, du voyage, du dépaysement, de l’émotion et beaucoup d’amour.

Prêt.e ? Voyagez !

Pour un Noël qui pétille, offrez des livres !

Pourquoi offrir des livres à Noël ?

Et pourquoi pas ?!

Le livre est le premier cadeau offert à Noël. Il convient aussi bien à un enfant qu’à un adulte. C’est un des rares cadeaux qui s’adapte à la personnalité de la personne à qui on l’offre. Votre grand-mère aime frissonner au coin du feu, un bon thriller lui conviendra parfaitement. Votre voisin est passionné de jardinage, on a le livre qui lui faut !

Mais surtout, avec un livre on peut faire passer un message, ça peut être une véritable déclaration, l’occasion de partager un moment ensemble et c’est ça qu’on va vous offrir cette année avec notre catalogue : la possibilité de vivre des moments magiques en offrant un livre.

Nos choix par rayons

Régulièrement, nous allons vous mettre sur cette page la liste des cadeaux que nous avons sélectionnés pour vous.

Et pour commencer, nous allons vous parler des livres géniaux que nous propose les éditeurs des Hauts-de-France.

Vous savez que j’aime mettre en avant les éditeurs locaux, indépendants et qui méritent un coup de projecteur. Leurs catalogues fourmillent de pépites, faire un choix a été difficile mais aussi l’occasion de nous replonger dans de très beaux livres.

Notre sélection des éditeurs des Hauts-de-France

Vous savez qu’à la librairie Les yeux qui pétillent on accorde beaucoup d’importance à la création littéraire indépendante de notre région. Vous êtes nombreux.ses à aimer flâner sur le rayon dédié aux éditeurs des Hauts-de-France. Il est vrai que nous avons la chance d’avoir des éditeurs et éditrices passionné.e.s qui font un travail incroyable pour nous faire rêver.

Offrir un livre de la région s’est soutenir la création régionale, offrir un cadeau original et unique. L’éventail est large, comme dans le reste de la librairie : poésie, littérature, bande-dessinée, beaux livres et jeunesse. Il y en a pour tous les goûts, de quoi faire plaisir au plus grand nombre.

Voici notre petite sélection, il fallait choisir et ça a été dur.

Je commence par les éditions Cours toujours. Dominique, éditrice, est une des deux marraines de la librairie. « Cours toujours s’intéresse au patrimoine vivant et naturel et est à l’affût des singularités du nord de la France, des modes de vie et des tendances d’hier et d’aujourd’hui.« 

La collection que je préfère est certainement « La Vie rêvée des choses ». Les auteurs.trices choisissent un objet emblématique de la région pour créer une fiction ou un récit autour. Le carnet de curiosité qui suit le texte permet de prolonger le plaisir de la lecture et de découvrir un peu mieux notre région.

Collection La vie rêvée des choses
Quand des choses ou des objets emblématiques du Nord de la France sont revisités par l’imaginaire et le souffle des écrivains…
Terrils tout partout
Extrait du carnet de curiosités de « Terrils tout partout » de Fanny Chiarello

La collection « Tout ou presque » ravira aussi le plus grand nombre. De grands auteurs, des anecdotes, des œuvres, des époques, ces miscellanées regorgent d’informations passionnantes qui vous font souvent retomber en enfance, dans vos premières lectures. Regardez, je crois que Jules Verne nous observe…

Collection "Tout ou presque"
Des miscellanées pour redécouvrir Jean de La Fontaine, Alexandre Dumas et Jules Verne
Tout sur Jules Verne (ou presque)
« Tout sur Jules Verne (ou presque) » de Jean-Patrice Roux

Faut-il encore vous présenter les éditions Les Venterniers ? De beaux livres artisanaux poétiques et illustrés. Je sais que leurs livres vous servent souvent à faire des cadeaux et je le comprends. Ils sont l’occasion de passer un message ou de pointer un trait de caractère, notamment avec la collection « les gens ».

Collection "Les gens"
Des livres faits main, poétiques et illustrés, où l’image répond au texte

La collection :

  • Les gens qui osent
  • Les gens qui luttent
  • Les gens qui rêvent
  • Les gens qui dansent
  • Les gens qui cherchent leur chat
  • Les gens qui s’aiment

Et les deux derniers de la collection :

  • Les gens qui bringuent
  • Les gens qui plantent

Offrir des livres à Noël, c’est offrir du rêve, du dépaysement, du voyage. Et là, j’ai pile ce qu’il vous faut. Les éditions Light Motiv éditent des livres photos incroyables qui sont autant source d’émerveillement que de questionnement. Ce sont de véritables reportages sur notre société, nos vies.

Dans « Isle of Eigg », Charles Delcourt nous fait découvrir une île au large de l’Ecosse que ses habitants ont racheté pour y vivre en harmonie avec leur territoire. C’est passionnant et ça nous montre combien il n’est pas toujours si difficile de respecter l’environnement dans lequel on vit.

Isle of Eigg
Une île au large de l’Ecosse qui vit en parfaite autonomie énergétique
Jungles
Un monde luxuriant s’offre à vous

Avec « Jungles » et les photos d’Olivia Lavergne le dépaysement est garanti ! C’est le voyage et l’aventure assuré. Au cœur de l’Amazonie, la nature, un peuple, la découverte d’une vie somptueuse. Un texte imaginé par Bérengère Cornut finit de vous transporter dans ce monde aussi fantastique que réel.

En parlant de beaux livres, difficile de ne pas faire un tour par les éditions Invenit. Invenit c’est tout l’art de parler de l’art ! Dans la collection « Ekphrasis », un auteur s’empare d’une œuvre artistique et compose un texte, fiction, essai autour. Pour reprendre les mots de l’éditeur : cette collection « compose un véritable musée portatif ».

Collection Ekphrasis
Des textes autour d’une œuvre d’art

Evidemment, comment vous parler des éditions régionales sans vous parler de la Contre-Allée. Parmi mes coups de cœur, je vous livre le tout dernier et celui dont je ne me lacerai jamais

L'Anarchiste qui s'appelait comme moi
Quand Pablo Martin Sanchez a tapé son nom sur internet, il ne s’attendait pas à trouver un homonyme anarchiste condamné à mort en 1924. Il ne lui en fallait pas plus pour piquer sa curiosité et chercher à découvrir qui était cet homme qui portait le même nom que lui. Ce roman nous parle du monde anarchiste espagnol à Paris dans les années 20 et il nous offre un grand récit romanesque. Une écriture littéraire magnifique.
La femme brouillon
Dans ce texte court, drôle, touchant, fort, Amandine Dhée dénonce le diktat de la mère parfaite

Après tout ça, vous n’auriez pas comme un petit creux ? Si vous cherchez des livres culinaires étonnants, direction les éditions Vous êtes ici.

Editions Vous êtes ici
Pédagogiques, amusants et délicieux

Des tout-cartons pour les plus petits pour les initier à une bonne alimentation et la collection « Fricassée » pour se lécher les babilles tout en s’amusant.

Editions Vous êtes ici
N°1 Dans laquelle on se souvient

Evidemment, des livres pour les enfants, il y en a plein dans les éditions régionales. Chez Obriart, chez Péra et Aubane.

Livres pour les enfants
Pour le bout de chou ou le plus intrépide des enfants

Avec « O les cœurs » votre enfant découvrira de manière poétique les émotions, les sentiments qui font une vie.

« L’ours transparent » est un très beau livre sur l’amitié avec des dessins plein de douceur de Cécile Metzger.

Pour les petits enquêteurs, ceux qui aiment frissonner et deviner en même temps, « La vengeance de la reine Anne » propose une véritable chasse au trésor à Valenciennes.

Mathématiques, amitié, courage et suspens pour cette nouvelle enquête de notre groupe d’ami.e.s dans une ambiance d’Halloween

LES DETECTIVES T 2 - L'AFFAIRE DU MYSTERIEUX M. JEKYLL
A partir de 7 ans

Vous ne le saviez pas ? A la librairie, on est fan des éditions de La Gouttière. Mais genre fan de chez fan ! Voici une courte sélection de leur bandes-dessinées.

Les éditions de la Gouttière
De l’humour, de l’aventure, des enquêtes, de la poésie et toujours une grande originalité. BD avec ou sans texte

Enfin, et parce qu’il faut bien conclure – je pourrais vous parler de plein d’autres livres encore longtemps – les éditeurs régionaux de poésie.

Editions Ni fait ni à faire
Les éditions Ni fait ni à faire nous propose des recueils de poésie contemporaine
Fond d'oeil
Un cri qui vient du plus profond de ses entrailles – éditions Les Etaques
Cent haïkus pour la paix
Pour le centenaire de la Grande Guerre des poètes écrivent des haïkus sur la guerre et la paix – éditions L’Iroli

J’espère que cette première sélection vous a donné de bonnes idées de cadeau pour Noël. On revient très vite compléter le catalogue avec les autres rayons de la librairie. Mais, comme quand un certain gros monsieur doit passer par la cheminée, votre patience sera récompensée.

Notre sélection de beaux livres

Nous avons eu envie d’une belle sélection de beaux livres pour cette année. On avait envie d’émerveillement, d’émotions, de beauté et de rires. Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut ? Avec ces livres, votre curiosité ne cessera de grandir, il vous sera difficile d’attendre pour tourner les pages et pourtant… pourtant, c’est si bon d’attendre !

Un énorme coup de cœur pour ce livre sur les clowns : le clown a bercé notre enfance, il fait partie de notre imaginaire collectif. C’est avec bonheur qu’on redécouvre les différents clowns, les clowns drôles, les clowns tristes. Les photos et illustrations sont nombreuses et magnifiques.

Clowns
de Pascal Jacob, Editions du Seuil et BNF éditions – 45€
Clowns
Intérieur du livre

Paris est tellement riche. On le redécouvre à chaque fois, un nouvel angle, une nouvelle photo… Cette fois c’est à travers la typographie qu’on vous propose de redécouvrir notre capitale. Par quartier, par époque, par monument, une façon insolite de visiter Paris.

Paris Typographie
de Marguerite Chaillou, éditions Les Arènes – 45€
Paris Typographie
Intérieur du livre

On ne présente plus ni Plantu ni Reza. Dans « Regards croisé », le dessinateur et le photographe posent leurs regards sur les problématiques de notre monde : liberté d’expression, écologie, droits des femmes… Aussi intéressant que beau !

Regards croisés
Plantu & Reza, éditions Gallimard – 30€
Regards croisés
Intérieur du livre

Amoureux de la nature et de l’océan, ce livre est fait pour vous. Une idée originale pour découvrir cet écosystème et ses enjeux. Chaque photo de l’artiste est prise en partie sous et au-dessus de l’océan.

Entre deux mondes : à la surface de l'eau
David Doubilet, éditions Phaidon – 49.95€
Entre deux mondes : A la surface de l'eau
Page intérieure

Comment notre curiosité ne peut-elle pas être piquée au vif avec un titre pareil, « Le proustographe » ? Ce livre est une petite pépite bourrée d’informations sur Proust et son œuvre sous forme d’infographie. C’est étonnant et passionnant !

Le proustographe
de Nicolas Ragonneau, éditions Denoël – 24€
Le proustographe
Pages intérieures

Et si nous avions le cadeau idéal à offrir à un ou une ami.e ? Dans ce recueil, vous retrouverez les plus beaux dessins de Sempé sur l’amitié. Drôles, parfois grinçants mais toujours aussi vrais.

Quelques amis
Sempé, éditions Denoël – 13.50€
Quelques amis
L’intérieur du livre

Raymond Depardon compte parmi nos plus grands photographes. A l’été 2020, il photographie les communes rurales qu’il parcourt et donne naissance à ce livre de 80 photos en noir et blanc, véritables témoignages de la vie de nos campagnes.

Communes
de Raymond Depardon, Fondation cartier pour l’art contemporain – 45€
Communes
Pages intérieures

Passionné.e par le jardinage et la nature, dans ce livre plein de magnifiques illustrations, Nicolas Jolivot vous livre tous les secrets de ces espaces tant aimés. Suivez une année de vie du jardin, retrouvez la faune et la flore qui la composent.

Voyages dans mon jardin
de Nicolas Jolivot, éditions HongFei – 39€
Voyages dans mon jardin
Pages intérieures

Nous avons évidemment plein d’autres beaux livres dans les rayons de la librairie ou sur notre boutique en ligne. Pour voir tous les livres de ce rayon, cliquez ici.

Notre sélection de livres de cuisine

Des livres de cuisine, il en existe plein. J’aime quand ces livres sont étonnants, quand il délivre autre chose qu’une recette de cuisine. Bien sûr, il y a les incontournables. Ceux qui vous permette de ravir les papilles de vos ami.e.s et de votre famille. Et puis, il y a les plus discrets, les plus drôles, les plus surprenants.

Je cherche un bon livre de cuisine :

35€

On ne présente plus le grand chef Ottolenghi. Ce que j’aime dans ses livres c’est l’importance qu’il accorde au produit. Ici il nous donne des idées simples de préparation de repas pour une cuisine quotidienne mais aussi d’excellents menus pour vos dîners et époustoufler vos convives.

Miam miam

Quoi de mieux qu’une bonne soupe pour se réchauffer l’hiver ? Retrouvez dans ce livre des dizaines d’idées différentes de soupes ou de bouillons. Tous les légumes y sont. Et de nombreux conseils pour réussir vos soupes à coup sûr : matériel, cuisson, accompagnement…

29.95€
19.90€

Une merveilleuse balade culinaire en Italie au fil des saisons. Focaccia des Pouilles aux tomates en été, flan piémontais noir et blanc au printemps…

« Personne n’a le droit de vous imposer des limites, quelles que soient vos origines, d’où que vous veniez. Votre seule limite, c’est votre art. C’est la vérité : tout le monde peut cuisiner. » Auguste Gusteau dans « Ratatouille »

Des anecdotes et recettes des grands films d’animation : Les simpson, Naruto the last, l’étrange Noël de Monsieur Jack…

Dans le même esprit, retrouvez ici Les recettes des films du studio Ghibli

17.95€
29.90€

Est-il encore nécessaire de vous dire que je suis une fan inconditionnelle de Friends ? 😉

L’occasion de se replonger dans la série et de revivre ces moments très drôles des repas entre ami.e.s : les lasagnes végétariennes de Buffay contre les vampires obsédés, les macaronis au fromage de Monica, les pizza Joey spéciales…

De nombreuses recettes et photos de la série. ❤❤❤

Pour finir un repas avec une petite douceur :

Une petite pensée pour Proust

Le livre de Pierre Hermé est absolument magnifique. Difficile de résister à ses brioches, gaufres, chocolats chauds, madeleines, soufflés et autres truffes.

35.00€
35€

Plongez dans le monde merveilleux du biscuit.

190 recettes pour réaliser les bases, les génoises les dacquoises… Des photos qui vous feront saliver bien avant de pouvoir goûter.

Avec un bon repas, rien de mieux qu’un bon vin

19.90€

Des textes amoureux et délicieux accompagnés de magnifiques illustrations et photos. Dans ce guide du vin, Bernard Pivot nous parle des grands vins, des vignobles, de l’histoire, des grands amateurs de vin comme Bukowski dont nous gardons tous en image sa « descente » dans l’émission « Apostrophe » et le fameux « Ta gueule Bukowski ! » de Cavanna

Pages intérieures
18€

J’aime beaucoup recommandé ce livre pour les amateurs d’alcools. Non seulement il est très intéressant – il retrace l’histoire de l’alcool, le rapport des hommes avec l’alcool à travers les époques – mais il est aussi extrêmement drôle et bourré d’anecdotes. Un vrai cadeau orignal !

Les livres de cuisines les plus étonnants de notre rayon :

Un livre de cuisine ? Certainement pas ! Et en même temps…

C’est drôle, c’est surprenant et passionnant. Aucun guide de cuisine ne vous fera découvrir de telles choses. Laissez-vous guider par les nombreuses entrées (non frugales) choisies par l’auteur : le concombre masqué, Dickens et les huîtres, nombre idéal de convives, omelette norvégienne…

15€
19.50€

Cet ouvrage est l’occasion de prendre conscience du coût environnemental de Noël et tendre vers une fête plus écologique.

40 recettes pour cuisiner votre sapin comestible après les fêtes au lieu de vous en débarrasser. 🎄🎄🎄

Enfin, la petite pépite. Un livre québécois !

« Pancake de la Virginie, gâteau de noces, pain d’épices, rôti végétarien, ramequin de homard, lièvre à la belge, jambon caramélisé du Kentucky.

Les suffragettes organisaient souvent des levées de fonds sous forme de soupers thématiques ou ventes de gâteaux et biscuits. Elles utilisaient aussi les profits de la vente d’un autre outil subversif pour faire avancer leur cause : le livre de recettes. Ce livre, publié il y a 105 ans, n’est pas seulement un livre de cuisine, c’est un coup d’œil historique, gastroanthropologique sur des habitudes alimentaires d’un autre temps mais c’est également un recueil de cris du cœur pour une justice sociale. Un branle-bas de combat glissé dans la pâte feuilletée d’une grande révolution humaine »

29.10€

Et bon appétit bien sûr !

Retrouvez tous nos livres de cuisine et autour de la cuisine en cliquant ici ou en venant nous faire un petit coucou à la librairie.

Notre sélection de livres jeunesse

Faire un choix ? Mais comment faire un choix ? Les livres jeunesse sont tellement magiques et magnifiques. Je vous livre certains de mes coups de cœur mais il y en a encore beaucoup d’autres à découvrir à la librairie.

Les albums jeunesse

24.95€

Un livre géant pour que le tout-petit entre dans le monde magique des jouets !

Un livre d’éveil sensoriel tactile qui s’apparente à un tapis d’éveil : matières à toucher, miroir, flap et élément sonore.

38.00€

Magnifique ! C’est le retour de Jacominus et le talent fou de Rébecca Dautremer nous subjugue à nouveau.

Un leporello donnant à voir tout ce qui se trame autour de Jacominus à la seconde où il chute dans l’escalier. Une fresque de plus de deux mètres réunit cent saynètes, contées dans le livret, qui racontent ce que vivent autant de personnages à ce même instant. Ces moments étranges ou joyeux, graves ou drôles se conjuguent les uns aux autres pour aboutir, par effet papillon, à la fameuse chute.

19.90€

Dans le bois de Burrow, les animaux jouent une vaste comédie. A travers ces fables, ce sont la surconsommation, l’addiction aux réseaux, les médias racoleurs et les autres travers de la société contemporaine que les auteurs dénoncent dans un propos adapté aux jeunes lecteurs.

Un très beau conte de Noël à partager au coin du feu en attendant la visite du Père Noël

15.00€
13.50€

Un album poétique, tendre et touchant pour parler de la vie et des émotions

De très beaux pop-up

24.90€

Retrouvez Ernest et Célestine dans ce magnifique livre théâtre

24.95€

La forêt s’ouvre à vous à chaque page tournée. Vous n’avez plus qu’à vous émerveiller et à vous balader dans ces paysages fabuleux.

Des romans pour toujours plus s’évader

12.90€

Vous le savez certainement, je suis une fan absolue du travail de Loïc Clément et Anne Montel.

Dans la vallée des Mitaines, quatre adolescents, Céleste, Prosper, Angus et Nocte, sont bloqués dans une bulle temporelle qui les oblige à revivre la même journée. De tempéraments opposés, ils doivent réussir à s’entendre et rivaliser d’ingéniosité pour sortir d’une salle de colle éternelle.

14.00€

Est-il encore besoin de présenter ce grand classique de la littérature jeunesse ? On retrouve l’histoire complète de Roald Dahl, illustrée par Quentin Blake. En bonus, une fin alternative avec deux chapitres inédits.

Frissons et fous rire garantis !

Dans ce deuxième opus, Violette, désormais beaucoup plus âgée, retourne dans le Jardin Sauvage et plonge à nouveau dans un monde fantastique.

19.90€
20.00€

Dans ce nouveau roman, JK Rowling vous plonge à nouveau dans un univers de magie et d’aventures. Un conte de Noël idéal en cette période

Ce n’est qu’une petite sélection des pépites que nous avons à la librairie pour émerveiller vos enfants, les faire rêver mais aussi rire et leur permettre d’apprendre plein de belles choses.

Notre sélection de BD

Comment faire un choix ? Les BD et romans graphiques sont de plus en plus passionnants. Que vous aimiez la science fiction, les polars, l’histoire, les belles histoires… vous trouverez forcément la BD à mettre sur votre liste au Père Noël

Une histoire sur nos icebergs et sur le désir de ne pas sombrer sous la surface. Romy est institutrice. Benjamin est un jeune sculpteur qui prépare sa première exposition. C’est lors d’un week-end à Cadaqués que l’impensable va se produire. L’Etreinte, c’est l’histoire d’une inconnue prise en photo sur une plage. C’est une histoire d’adieux. C’est l’histoire de gens qui s’effleurent. Et de certaines émotions.
De belles émotions. Et de celles qu’on préfère taire. Portée par deux talents de la bande dessinée, L’Etreinte est un choc graphique qui serre le cœur. Un livre rare et ambitieux, que l’on porte longtemps en soi après sa lecture. « Ne cherchez pas mon cœur, il ne bat plus ».

Washington, 1937. John Clark, journaliste photoreporter de 22 ans, est engagé par la Farm Security Administration, l’organisme gouvernemental chargé d’aider les fermiers victimes de la Grande Dépression. Sa mission : témoigner de la situation dramatique des agriculteurs du Dust Bowl. Située à cheval sur l’Oklahoma, le Kansas et le Texas, cette région est frappée par la sécheresse et les tempêtes de sable plongent les habitants dans la misère. En Oklahoma, John tente de se faire accepter par la population. Au cours de son séjour, qui prend la forme d’un voyage initiatique, il devient ami avec une jeune femme, Betty. Grâce à elle, il prend conscience du drame humain provoqué par la crise économique. Mais il remet en question son rôle social et son travail de photographe… Après Le Retour de la bondrée (Prix Saint-Michel du meilleur album) et L’Obsolescence programmée de nos sentiments (en collaboration avec Zidrou, Prix d’argent du Japan International Manga Award), Aimée de Jongh signe un récit émouvant, inspiré par des faits historiques et nourri par un séjour sur place.

C’est l’histoire d’un amour à rebours. Une passion platonique mais éternelle entre deux êtres. D’un côté, il y a Ana. Sexagénaire charismatique, ancienne maire tout juste retraitée, mariée et maman. Une battante au grand coeur qui impose le respect. De l’autre, il y a Zeno. Célibataire endurci, libraire proche de la retraite et doctorant en physique qui aura mis quarante ans pour terminer sa thèse. Un esprit libre et voyageur, aussi séduisant que mystérieux. Au fil des années, ils ont tissé ensemble un amour impossible et intarissable. Tout en égrainant les excuses qui ont empêché qu’elle ne prenne forme, on remonte le temps de cette romance et de ses méandres… jusqu’à sa source. Avec Malgré tout, Jordi Lafebre (Les Beaux Étés, La Mondaine, Lydie) nous offre, avec toute la poésie et la tendresse qui le caractérisent, son premier album en tant qu’auteur complet. Un puzzle amoureux complexe, qu’il recompose savamment au travers de scènes distinctes… et pourtant indissociables les unes des autres.

En 1895, à Lyon, les frères Lumière inventent le cinématographe. Moins d’un an plus tard, à Paris, Alice Guy, 23 ans, réalise La Fée aux choux pour Léon Gaumont. Première réalisatrice de l’histoire du cinéma, elle dirigera plus de 300 films en France. En 1907, elle part conquérir l’Amérique, laissant les Films Gaumont aux mains de son assistant Louis Feuillade. Première femme à créer sa propre maison de production, elle construit un studio dans le New Jersey et fait fortune. Mais un mariage malheureux lui fait tout perdre. Femme libre et indépendante, témoin de la naissance du monde moderne, elle aura côtoyé les pionniers de l’époque : Gustave Eiffel, Louis et Auguste Lumière, ou encore Georges Méliès, Charlie Chaplin et Buster Keaton. Elle meurt en 1969, avec la légion d’honneur, mais sans avoir revu aucun de ses films – perdus et oubliés. C’est en 2011, à New York, que Martin Scorsese redonne un coup de projecteur sur cette femme exceptionnelle.

« Fup (L’Oiseau Canadèche) est une pépite brute, un conte tendre et farfelu autour d’un improbable trio : le jeune Titou, son vieux Pépé Jake et le canard qu’ils adoptent et nomment Fup, oiseau boulimique et plein d’entrain ! Une pépite brute que Tom Haugomat a minutieusement polie, page après page, à travers plus de 200 illustrations qu’il réalise pour la première fois en peinture. Un roman culte, véritable succès de libraire depuis 10 ans, réinterprété en images par l’un des plus talentueux illustrateurs d’aujourd’hui. »

Le 1er mai 1891, malgré les interdictions patronales, les ouvriers grévistes ont décidé de défiler dans la cité textile de Fourmies (Nord), pour réclamer la journée de huit heures. La veille, affolés, les industriels des filatures ont sommé le maire de la ville, Auguste Bernier – lui-même directeur d’une usine – d’exiger du préfet l’envoi de la troupe. Deux régiments d’infanterie de ligne, les 84e et 145e, cantonnés tout près à Avesnes-sur-Helpe et à Maubeuge, se mettent en position sur la place centrale de Fourmies, bordée par l’église, la mairie et la maison d’arrêt.
En fin de journée, une foule revendicative déboule sur la place, un officier ordonne aux soldats de tirer… Neuf personnes meurent. Elles deviendront les martyrs de la cause socialiste naissante. En virtuose, Alex W. Inker, entraîne le lecteur au plus près des personnages, le plongeant en apnée au cœur des événements aux côtés de : Maria, la jeune et belle ouvrière aux cheveux de feu, Kléber, le jeune porte-drapeau amoureux de Louise, Louise, l’ouvrière gouailleuse, Emile, le gamin innocent pêcheur de grenouilles, Gavroche bravache et frondeur, Un soldat, l’idéaliste qui ne tirera pas et n’épaulera même pas son fusil Lebel, Un vieux soldat, le salaud qui achèvera les blessés à la baïonnette.

La grand-mère de Clémence souffre de la maladie d’Alzheimer. Face à son désespoir, elle prend la décision de l’enlever de la maison de retraite et de prendre la route en quête de l’hypothétique maison d’enfance de sa mamie. Une fuite, une quête, un égarement, l’occasion de se retrouver ? A moins que ce ne soit plutôt des adieux…

Quand la vie cesse de sourire à Philippe, que celui-ci perd tour à tour son épouse, son emploi et son toit, Philippe plonge. Mais ce serait sans compter sur les accidents heureux et la chaleur des autres. Alors Philippe peut s’inventer un nouveau métier, croiser d’autres gens, découvrir de nouveaux paysages qui nourriront son formidable appétit de vivre. La route est mouvementée, mais tout au long de celle-ci on peut s’enivrer de mots, rêver de vins, cultiver l’amitié et croiser l’amour encore : réinventer la vie.
Et s’il arrive que l’on se chamaille, que l’on se blesse ou se quitte, le sourire n’est jamais loin. Cette chronique de la tragi-comédie du quotidien marque la rencontre entre deux auteurs réunis par la tendresse qu’ils éprouvent pour leurs personnages. Quand Jean-Pierre Gibrat, au scénario, et Christian Durieux, au dessin, arpentent les sentiers de la vie, la générosité et la tendresse se révèlent les maîtres mots de l’art de raconter, mais aussi de l’art de vivre.
Très simplement.

Philadelphie, années 1950. Une chambre d’hôtel, la nuit. Assis dans un fauteuil, un homme attend, un revolver à la main. Il s’appelle Slick et guète l’arrivée de Caprice, la femme qui l’a trahi. En ouvrant la porte, Caprice comprend aussitôt : il est venu pour se venger. Quelques mois plus tôt, Slick a loupé un casse. Il doit de l’argent à son commanditaire, Rex, un boss de la mafia irlandaise. Ce dernier compte bien épouser Caprice, danseuse dans sa boite de nuit, après avoir éliminé Slick du paysage.
Mais il s’est passé quelque chose entre Caprice et Slick. Il y a longtemps déjà, bien avant toute cette histoire. Ils étaient tombés amoureux. Et maintenant, ils jouent avec le feu… Inspiré par les films noirs américains des années 1950, Enrico Marini signe avec Noir burlesque un polar sombre à souhait, peuplé de femmes fatales et baigné de sensualité, où le crime et la violence se nourrissent de la jalousie et des trahisons.

Catherine Meurisse a résidé plusieurs mois à la Villa Kujoyama, une résidence d’artistes située à Kyoto. Cherchant à renouveler son inspiration, elle s’est immergée dans les paysages japonais. Un an plus tard, elle séjournait de nouveau au Japon, quand le typhon Hagibis dévastait une partie du pays. De ces deux voyages, placés sous le signe de la nature, tour à tour muse et dévastatrice, est né l’album La Jeune femme et la mer. « Je voudrais peindre la nature », affirme la dessinatrice française à peine atterrie sur le sol japonais. Mais la nature ne sait pas prendre la pose. Elle se transforme, nous entoure, nous subjugue. Sur son chemin, comme un miroir, un peintre japonais, qui, lui, voudrait « peindre une femme. » Quelle femme ? Nami, la jeune femme de l’auberge thermale où les deux artistes vont séjourner ? Nami, mystérieuse, n’est pas un modèle facile. Elle semble liée aux éléments naturels : elle sait lire l’arrivée d’un typhon dans les plis de la mer. Pour décrypter les signes dans ce décor rural du sud de l’archipel, un tanuki effronté, animal mythologique incontournable de la culture nippone, surgit au gré des déambulations de nos deux amis artistes. Dans une nature magnifiquement retranscrite par un trait de plume précis, où plane l’ombre d’Hokusaï et des maîtres de l’estampe, Catherine Meurisse propose avec « La Jeune femme et la mer » un récit initiatique qui questionne la place de l’Homme dans la nature et le recours à l’art pour saisir les paysages qui disparaissent.

Un mal étrange et profond ronge le château familial et s’attaque aux héritiers de la dynastie du roi. Alors que le royaume est en danger, c’est une femme, une mère, une magicienne, qui va entamer un combat avec les forces obscures pour la survie de son enfant et de sa lignée. Mater continue la saga épique initiée avec Longue vie et poursuivie avec Le Fils du roi. On retrouve dans cet opus le goût de Stanislas Moussé pour des univers proches d’un J.R.R.
Tolkien. Mais avec l’humour et les références pop culture en plus (on pense notamment à Zelda ou World of Warcraft). Alors toujours pas de mots ? Non. Toujours pas. Avec un style néo-ligne claire, des planches grouillantes de détails et un imaginaire épique étonnant, Mater confirme le talent de Stanislas Moussé, qui utilise l’humour et un trait naïf pour mieux décaler les codes du genre de l’heroic fantasy.
Toujours armé de son Rotring 0.2, Stanislas Moussé tisse, de livre en livre, son improbable tapisserie de Bayeux.

Califat d’Al Andalus, Espagne. Année 976 Voilà près de soixante ans que le califat est placé sous le signe de la paix, de la culture et de la science. Le calife Abd el-Rahman III et son fils al-Hakam II ont fait de Cordoue la capitale occidentale du savoir. Mais al-Hakam II meurt jeune, et son fils n’a que dix ans. L’un de ses vizirs, Amir, saisit l’occasion qui lui est donnée de prendre le pouvoir. Il n’a aucune légitimité, mais il a des alliés. Parmi eux, les religieux radicaux, humiliés par le règne de deux califes épris de culture grecque, indienne, ou perse, de philosophie et de mathématiques. Le prix de leur soutien est élevé : ils veulent voir brûler les 400 000 livres de la bibliothèque de Cordoue. La soif de pouvoir d’Amir n’ayant pas de limites, il y consent. La veille du plus grand autodafé du monde, Tarid, eunuque grassouillet en charge de la bibliothèque, réunit dans l’urgence autant de livres qu’il le peut, les charge sur le dos d’une mule qui passait par là et s’enfuit par les collines au nord de Cordoue, dans l’espoir de sauver ce qui peut l’être du savoir universel. Rejoint par Lubna, une jeune copiste noire, et par Marwan, son ancien apprenti devenu voleur, il entreprend la plus folle des aventures : traverser presque toute l’Espagne avec une « bibliomule » surchargée, poursuivi par des mercenaires berbères. Cette fable historique savoureuse écrite par Wilfrid Lupano (Les Vieux Fourneaux, Blanc Autour, …) et servie par le trait joyeux de Léonard Chemineau (Le Travailleur de la nuit, Edmond, …), fait écho aux conflits, toujours d’actualité, entre la soif de pouvoir et la liberté qu’incarne le savoir.

Il n’est jamais trop tard pour vivre une grande aventure.

Au soir d’une vie rangée et précautionneuse, un notaire en retraite va partir à l’aventure pour la première fois de son existence. Petite aventure, mais véritable odyssée pour lui. Lancé aussi vite que ses vieux os le lui permettent sur les traces d’un hypothétique héritier, au volant d’un coupé qui n’avait jamais quitté le garage et accompagné d’un curieux passager, il va découvrir qu’il n’est jamais trop tard pour en apprendre sur les autres…
… et sur soi-même.
Fort d’une carrière de déjà plus de 20 ans, et de quasiment autant d’albums, Sylvain Vallée est devenu l’un des plus grands représentants de la ligne claire revisitée, héritée des grands maitres tout en faisant preuve d’une modernité indéniable. La magie de son dessin et de sa mise en scène graphique réside dans le fait qu’il en émane toujours la juste intention, le juste regard, la juste émotion… Il s’essaie avec succès et pour la première fois au roman graphique, en associant son talent à celui de Mark Eacersall, dont l’écriture cinématographique, tout en rythme, en pleins et déliés, trouve ici un adoucissement et une tendresse, liés au sujet abordé, sans rien perdre de son mordant. Les auteurs, tous deux primés à Angoulême (pour Il était une fois en France et GoSt 111), associent leurs talents de conteurs dans ce road trip initiatique, drôle et poétique, révélant des sentiments profonds et humains, dont la saveur subsiste encore en nous bien longtemps après la lecture de cet album aussi singulier qu’universel.

Notre sélection de polars

Vous avez une âme de Sherlock Holmes ? Vous vous êtes toujours rêvé.e en justicier.ère qui met à l’ombre les pires criminel.le.s ? Bon, peut-être pas mais si vous aimé les enquêtes et le suspense, ces livres sont pour vous.

En décembre 1991, quand Franck Sharko, tout juste sorti dé l’école des inspecteurs, débarque au 36 quai des Orfèvres, on le conduit aux archives où il est chargé de reprendre l’affaire des Disparues du Sud parisien, l’état des lieux est simple : entre 1986 et 1989, trois femmes ont été enlevées, puis retrouvées dans des champs, violées et frappées de multiples coups de couteau. Depuis, malgré des centaines de convocations, de nuits blanches, de procès-verbaux, le prédateur court toujours.

Sharko consacre tout son temps à ce dossier, jusqu’à ce soir où un homme paniqué frappe à la porte du 36. Il vient d’entrer en possession d’une photo figurant une femme couchée dans un lit, les mains attachées aux montants, la tête enfoncée dans un sac. Une photo derrière laquelle a été notée une adresse, et qui va entraîner le jeune inspecteur dans une enquête qui dépassera tout ce qu’il a pu imaginer…

Une nouvelle enquête du commandant Philippe Valmy qui vous entraînera des faubourgs de Barbès aux quartiers malfamés de Tokyo.  » Le décor était doux, presque trop. Sur le bord du lit, le tanto le narguait toujours. Giri Haji. Il était temps… Sa dernière pensée articulée ne serait ni pour sa femme, ni pour sa fille, ni même pour ses vices. Autour de sa chemise, il avait serré sa ceinture. Les entrailles ne devaient pas tomber.
Il posa le poignard sur la gauche de son abdomen, y fit une entaille en diagonale. Un cri venu des profondeurs de la terre lui échappa. Sans qu’il ait le temps d’en finir avec son rituel, sa face s’écrasa contre le sol. Giri…  » Bien décidé à en finir avec son passé douloureux, Philippe Valmy réintègre son groupe pour une enquête qui les conduit d’un palace parisien aux quartiers chauds de Tokyo.
Mais cette affaire aux ramifications tentaculaires pourrait bien être celle de trop pour le flic au cœur brisé…

Le nouveau roman très attendu de la reine du polar français.

– Des fois, tu sais… Des fois j’ai envie de mourir, murmure soudain Léonard.
– À cause de ce qui arrive à Mona ?
– Oui, à cause de ça. Et aussi parce que je suis un débile et que tout le monde se moque de moi…
– Tu n’es pas débile et de toute façon tu ne peux pas mourir.
– Et pourquoi ?
– Parce que tu n’as pas vu Glen Affric. On ne peut pas mourir sans avoir vu Glen Affric…

Je suis un idiot, un imbécile, un crétin. Je n’ai pas de cervelle.
Léonard se répète ce refrain chaque jour et chaque nuit, une suite de mots cruels qu’il entend dans la cour, dans la rue. Son quotidien.
Léo le triso. Léonard le bâtard.
Léonard n’est pas comme les autres et il a compris que le monde n’aime pas ceux qui sont différents.
Alors il rêve parfois de disparaître.
Être ailleurs. Loin d’ici.
À Glen Affric.
Mais les rêves de certains sont voués à finir en cauchemars…

Avec plus de deux millions de livres vendus à travers le monde, Karine Giebel s’est forgée une place à part dans le paysage littéraire français. Glen Affric, son douzième roman, est un thriller psychologique bouleversant sur la différence et l’amitié, où le plus beau côtoie le pire. Karine Giebel, indétrônable créatrice d’émotions fortes et authentiques, nous plonge comme elle seule sait le faire au plus profond de l’âme humaine…

Aux confins de la forêt boréale québécoise, dans un village où elle est venue se réfugier, Brigit tente de fuir un passé marqué par la violence. Mais le malheur semble la poursuivre même dans cette petite communauté repliée sur ses méfaits, lorsque, dans un ravin à la frontière de ses terres, elle découvre le cadavre d’une jeune fille récemment portée disparue. Kerouac, un inspecteur de la capitale, est chargé de l’affaire, et Brigit, tiraillée entre l’exigence de taire ses secrets et son implication dans l’enquête, voit ressurgir ses démons et les événements tragiques de son ancienne vie.

Une édition luxueuse à un prix accessible augmentée de 3 nouvelles inédites de l’auteur ! Le  » plus  » de ces trois excellents polars : la touche sociale qui les inscrit dans notre époque. Code 93 a pour toile de fond le trafic des chiffres de la criminalité à l’aube du projet du Grand Paris. Dans Territoires, la banlieue s’enflamme d’émeute en émeute et Coste découvre la collusion très profitable entre délinquants et politiques.
Enfin, dans Surtensions, la traque de cinq criminels en fuite porte tous les personnages à leur point de non-retour dans une enquête au dénouement tragique pour les membres de l’équipe de Victor Coste. A l’issue de cette tragédie, le capitaine quittera le 93. Découvrez – ou retrouvez – le capitaine Coste dans le collector que nous vous proposons ici. Ultra-noir Le titre générique est explicite. C’est un Norek inattendu, implacable, superbement écrit.

Qui mieux que Michel Bussi pour imaginer une enquête passionnante sur le mystère et les ombres du Petit Prince et de son créateur Saint-Exupéry ? Roman à clé, jeu de piste, hommage, Code 612 Qui a tué le Petit Prince? célèbre les 75 ans du Petit Prince. Un livre indispensable pour les amoureux du conte et de son auteur.
Avec la signature Bussi : ludique, poétique, surprenante.

Il est le livre le plus traduit au monde, après la Bible, et l’un des plus vendus, conte étrange et fascinant.
Il est l’incarnation universelle de l’enfance, petit garçon blond, mordu mortellement par un serpent…
Mais la vérité est-elle aussi simple ? S’est-on vraiment déjà posé la question :  » Qui a tué le Petit Prince ?  » Saint-Exupéry n’aurait-il pas dissimulé l’identité de l’assassin dans son roman, lui dont la mort, quelques mois après la parution de son livre, reste tout aussi mystérieuse ?
Code 612. Qui a tué le Petit Prince ? passe en revue hypothèses, coupables et mobiles, pour enfin révéler la vérité stupéfiante sur le secret de Saint-Exupéry, et de son double de papier.
Si vous décidez de la croire…

Notre sélection de romans

Rien de mieux que la littérature pour s’évader, voyager, s’interroger, se retrouver. Et cette année, on a de nombreuses pépites à vous proposer.

Littérature française

Le Prix Goncourt 2021

Un magistral roman d’apprentissage, une saisissante enquête sur les traces d’un mystérieux auteur menée par un jeune écrivain africain à Paris

En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le Labyrinthe de l’inhumain. On a perdu la trace de son auteur, qualifié en son temps de  » Rimbaud nègre « , depuis le scandale que déclencha la parution de son texte. Diégane s’engage alors, fasciné, sur la piste du mystérieux T. C. Elimane, où il affronte les grandes tragédies que sont le colonialisme ou la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l’Argentine, quelle vérité l’attend au centre de ce labyrinthe ?
Sans jamais perdre le fil de cette quête qui l’accapare, Diégane, à Paris, fréquente un groupe de jeunes auteurs africains : tous s’observent, discutent, boivent, font beaucoup l’amour, et s’interrogent sur la nécessité de la création à partir de l’exil. Il va surtout s’attacher à deux femmes : la sulfureuse Siga, détentrice de secrets, et la fugace photojournaliste Aïda…
D’une perpétuelle inventivité, La plus secrète mémoire des hommes est un roman étourdissant, dominé par l’exigence du choix entre l’écriture et la vie, ou encore par le désir de dépasser la question du face-à-face entre Afrique et Occident. Il est surtout un chant d’amour à la littérature et à son pouvoir intemporel.

Prix Femina 2021, Prix Landerneau 2021, Prix Goncourt des lycéens 2021

C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d’un présent hors de la mémoire.

Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l’amour fou de l’aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.

La naissance d’un enfant handicapé racontée par sa fratrie.

Un livre magnifique et lumineux.

Prix Décembre 2021

Le narrateur de ce récit, professeur à l’Education nationale, habite avec J. une ferme non loin de Paris, où il enseigne. Rurbain assumé, version  » retour à la terre « , il entretient une basse-cour. Entre lui et ses poules s’est établie une proximité étrange, faite d’altérité radicale et d’empathie : il leur apporte un seau blanc plein de détritus dont elles se régalent ; en échange, elles lui permettent de faire commerce de leurs oeufs.
Régulièrement, il en abat quelques-unes, pour sa consommation personnelle. Mais donner la mort, est-ce nécessairement haïr ? Dans la lignée de la grande littérature de la Mitteleuropa dont il est un traducteur reconnu, Xavier Galmiche signe un texte hors norme, bouleversant, souvent drôle, intelligent parce que sensible, sensible parce qu’intelligent. La campagne qu’il donne à voir est loin de tout bucolisme (la grange sent le fuel, le poulailler en tôle est jonché de fientes…), mais elle n’est pas austère, illuminée qu’elle est par une poésie délicate et pudique.
Dans ces pages, ce qui unit homme et bête, ce n’est pas quelque chose de commun, de positif, c’est le partage, dans des sphères fondamentalement différentes, dans l’apparente incommunicabilité, d’une même condition face à notre compréhension limitée de l’univers qui nous entoure, face à l’arbitraire de la mort, que le dieu du poulailler inflige aux poules, mais avec cette miséricorde que nous espérons lorsque la mort viendra s’emparer de chacun de nous.
Une expérience de lecture !

Un ovni littéraire, une seule phrase de 200 pages et l’art de la digression poussé dans ses ultimes retranchements pour dire le destin tragi-comique d’un homme parti se suicider à Bar-le-Duc. Le plus étonnant ne tient pas à la virtuosité littéraire du texte mais aux émotions suscitées par le roman, incroyablement drôle d’abord, absolument bouleversant au final. Un livre unique.

Voir Bar-le-Duc et mourir : on connaît le dicton. Frédéric Berthet, lui en tout cas, le connaissait, qui n’a sans doute pas choisi par hasard le chef-lieu de la Meuse pour mettre fin à ses jours. Mais pour quelles raisons ? Se peut-il que son suicide soit lié à l’affaire Flamurd ? Comment expliquer autrement l’implication dans cette trouble histoire d’un ancien bibliothécaire devenu détective privé malgré lui, d’un inquiétant colosse serbe et d’un jeune Sri-Lankais converti au judaïsme ? À moins qu’il ne faille remonter à l’année 1862 pour trouver la clé de l’énigme. Ou encore – prenons soin de ne pas écarter cette hypothèse – que tout ceci ne soit qu’un gigantesque malentendu.
Avançant sous le masque de la digression et du coq-à-l’âne poussés dans leurs ultimes retranchements pour mieux aborder des questions graves telles que la mort, l’amour, la cohabitation interethnique en milieu carcéral et l’épépinage des groseilles, Mort aux girafes est un cri d’indignation, un brûlot féministe, un thriller haletant aux résonances écologiques en prise avec l’actualité la plus actuelle – bref, on l’aura compris, un roman coup de poing dont on ne sort pas indemne.

« La porte du voyage sans retour » est le surnom donné à l’île de Gorée, d’où sont partis des millions d’Africains au temps de la traite des Noirs. C’est dans ce qui est en 1750 une concession française qu’un jeune homme débarque, venu au Sénégal pour étudier la flore locale. Botaniste, il caresse le rêve d’établir une encyclopédie universelle du vivant, en un siècle où l’heure est aux Lumières. Lorsqu’il a vent de l’histoire d’une jeune Africaine promise à l’esclavage et qui serait parvenue à s’évader, trouvant refuge quelque part aux confins de la terre sénégalaise, son voyage et son destin basculent dans la quête obstinée de cette femme perdue qui a laissé derrière elle mille pistes et autant de légendes.

S’inspirant de la figure de Michel Adanson, naturaliste français (1727-1806), David Diop signe un roman éblouissant, évocation puissante d’un royaume où la parole est reine, odyssée bouleversante de deux êtres qui ne cessent de se rejoindre, de s’aimer et de se perdre, transmission d’un héritage d’un père à sa fille, destinataire ultime des carnets qui relatent ce voyage caché.

Né à Paris en 1966, David Diop a grandi au Sénégal et est maître de conférences à l’Université de Pau. Il signe, avec La Porte du voyage sans retour, son troisième roman, après le succès de Frère d’âme (lauréat du prix Goncourt des lycéens 2018, de l’International Booker Prize 2021 et traduit dans plus d’une trentaine de pays).

Avec ce nouveau roman, Thomas Giraud s’approche peut-être encore davantage qu’il ne l’avait fait jusque-là d’une de ces figures fulgurantes et insaisissables, celles qui n’ont fait que passer, qui ont expérimenté et qui nous laissent au bout du compte avec beaucoup d’interrogations, à peu près autant de passions, de frissons même. Si de Bas Jan Ader, artiste hollandais, nous savons peu de choses, en découvrant ce qui aurait pu être son histoire, selon Thomas Giraud, on se demande forcément d’où lui vient cette fascination pour les chutes ? Qu’entend-il montrer en tombant à vélo dans un canal ou en se lâchant d’une branche d’arbre ? Est-ce là uniquement le goût d’aller contre un ordre établi du monde matériel ? D’y trouver ce qui fait s’écouler les montagnes immobiles ? D’éprouver le fait d’être au monde ? D’aller contre l’immobilité de ce qui semble inscrit dans l’ éternité…
? Ou faut-il chercher du côté de la petite enfance et de cet équilibre introuvable qui fait tomber à longueur de temps ? Ou encore d’avoir grandi dans l’absence et pourtant avec la figure omniprésente d’un père héros de guerre ? Avec Bas Jan Ader, sommes-nous devant une scène sans fin de la chute du père, fusillé par des soldats allemands ? Sommes-nous pris par l’ immense solitude ressentie, causée par cette absence, par le manque ? Si Bas Jan Ader semble avoir laissé peu, c’est en même temps déjà beaucoup, pour penser, imaginer, construire, inventer.
Bas Jan Ader a mené bon nombre d’expériences et de performances spectaculaires. Jusqu’à cette toute dernière dont il ne reviendra pas : la traversée de l’Atlantique à bord d’un bateau trop léger sans doute, In Search of the Miraculous… Thomas Giraud s’enquiert de son histoire, traverse l’océan à ses côtés et dresse son portrait à travers les âges, de son enfance à sa vie d’adulte, sa vie d’artiste.

Jolene n’est pas la plus belle, pas la plus fine non plus. Et pas forcément la plus sympa. Mais lorsqu’elle arrive dans cet hôtel, elle est bien accueillie. Un hôtel ? Plutôt une pension qui aurait ouvert ses portes aux rebuts de la société : un couple d’anciens taulards qui n’a de cesse de ruminer ses exploits, un ancien catcheur qui n’a plus toute sa tête, une jeune homme simplet, une VRP qui pense que les encyclopédies sauveront le monde et un chanteur qui a glissé sur la voie savonneuse de la ringardisation.
Ce petit monde vivait des jours tranquilles jusqu’à ce que Jolene arrive. En quelques mois à peine, l’hôtel devient le centre de l’attention et le quartier général d’une révolte poétique, à l’issue incertaine.

Littérature étrangère

BOOKER PRIZE 2020

Glasgow, années 1980, sous le règne de fer de Margaret Thatcher. Agnes Bain rêvait d’une belle maison bien à elle, d’un jardin et d’un homme qui l’aime. À la place, son dernier mari la lâche dans un quartier délabré de la ville où règnent le chômage et la pauvreté. Pour fuir l’avenir bouché, les factures qui s’empilent, la vie quotidienne en vrac, Agnes va chercher du réconfort dans l’alcool, et, l’un après l’autre, parents, amants, grands enfants, tous les siens l’abandonnent pour se sauver eux-mêmes. Un seul s’est juré de rester, coûte que coûte, de toute la force d’âme de ses huit ans. C’est Shuggie, son dernier fils. Il lui a dit un jour : « Je t’aime, maman. Je ferai n’importe quoi pour toi. » Mais Shuggie peine d’autant plus à l’aider qu’il doit se battre sur un autre front : malgré ses efforts pour paraître normal, tout le monde a remarqué qu’il n’était pas « net ». Harcèlement, brimades, injures, rien ne lui est épargné par les brutes du voisinage. Agnes le protégerait si la bière n’avait pas le pouvoir d’effacer tous ceux qui vous entourent, même un fils adoré. Mais qu’est-ce qui pourrait décourager l’amour de Shuggie ? Shuggie Bain est un premier roman fracassant qui signe la naissance d’un auteur. Douglas Stuart décrit sans détour la cruauté du monde et la lumière absolue.

Issue d’une lignée de sages-femmes, Dyja est à son tour  » mère de la lumière « . Ses parents dirigent des pompes funèbres, sa sœur est météorologue : naître, mourir, et au milieu quelques tempêtes. Alors qu’un ouragan menace, Dyja aide à mettre au monde son 1922e bébé. Elle apprivoise l’appartement hérité de sa grand-tante, avec ses meubles vintage, ses ampoules qui grésillent et un carton à bananes rempli de manuscrits.
Car tante Fífa a poursuivi l’œuvre de l’arrière-grand-mère, mêlant les récits de ces femmes qui parcouraient la lande dans le blizzard à ses propres réflexions aussi fantasques que visionnaires sur la planète, la vie – et la lumière. Sous les combles, un touriste australien semble venu des antipodes simplement pour faire le point. Décidément, l’être humain est l’animal le plus vulnérable de la Terre, le fil ténu qui relie à la vie aussi fragile qu’une aurore boréale.
Explorant avec grâce les troublantes drôleries de l’inconstance humaine, Audur Ava Ólafsdóttir poursuit depuis Rosa candida une œuvre d’une grande finesse. Elle a reçu le Prix Médicis étranger pour Miss Islande.

Un jour de désœuvrement, Pablo Martín Sánchez tape son nom dans un moteur de recherche. Par le plus grand des hasards, il se découvre un homonyme au passé héroïque : un anarchiste, condamné à mort en 1924. Férocement intrigué, il se pique au jeu de l’investigation et cherche à savoir qui était… Pablo Martín Sánchez le révolutionnaire. Happé, l’auteur se fond dans cette destinée tourbillonnante et picaresque, alternant le récit d’une épopée révolutionnaire dans le Paris des années 1920 où les faubourgs de Belleville abritent d’ardents imprimeurs typographes, et celui d’une jeunesse aventureuse en Espagne jusqu’à les faire converger en un dénouement…
tragique.

Un architecte qui fuit Constantinople avec les plans d’une bibliothèque inexpugnable, un étrange cavalier qui arrive à convaincre un tout jeune écrivain (accessoirement nommé Miguel de Cervantes) d’écrire un roman inégalable… on retrouve dans ce recueil une atmosphère et des thématiques familières aux lecteurs de Zafón : des écrivains maudits, des bâtisseurs visionnaires, des identités usurpées, une Barcelone gothique et certains des personnages phares de la tétralogie du « Cimetière des livres oubliés », tels Semperé, Andreas Corelli ou David Martin.
Il se dégage de l’ensemble une unité parfaite et un charme profond et envoûtant, dans un halo de mystère (et de vapeur).

L’arrivée d’un mystérieux et magnétique cuisinier sort la petite ville de Cobb de sa torpeur. Rapidement engagé dans une famille aisée, Conrad charme, fascine, inquiète. Sa cuisine est divine ; ses desseins le sont moins. L’humble serviteur ne goûte pas vraiment sa place. Comble-t-il les sens pour ravir les âmes ?

Quelque part en Laponie orientale, comme chaque année en juin, Elina a trois jours et trois nuits pour pêcher le seul et unique brochet de l’Etang du Pieu. Or, un cruel génie des eaux règne sur les lieux et complique tout. Elina n’a pas d’autre choix que de pactiser avec les forces surnaturelles des marais et d’affronter Jousia, son premier amour. Pendant ce temps, l’inspectrice Janatuinen enquête sur un mystérieux meurtre qui la mène à poursuivre l’héroïne.
Avec l’aide d’excentriques locaux, les deux femmes devront associer leur fougue et leur fureur pour rétablir l’équilibre entre les mondes. Roman virtuose et drolatique, La pêche au petit brochet renouvelle la délicieuse folie qui a fait le succès de la littérature finlandaise.

Martha se voit demander par son père, Kurt, en phase terminale d’un cancer, de l’amener de Hanovre jusqu’en Suisse, dans une clinique de suicide assisté. Mais ne conduisant plus, traumatisée par un accident, Martha sollicite Betty, son amie depuis vingt ans, qui consent à les accompagner. Or, le but du voyage se révèle bientôt un prétexte à d’autres desseins. L’odyssée burlesque alors engagée se prolonge en Italie, et ce n’est plus seulement Martha qui explore les voies de libération d’une histoire douloureuse, mais Betty.
Entravée par le legs symbolique d’un beau-père tromboniste et menteur, elle aspire à se recueillir sur sa tombe. Le roman de la route devient alors polar. De Berlin aux Cyclades, Betty et Martha, à l’aube de la quarantaine, cherchent un père, des pères, et se déprennent du regret des occasions manquées. Dans une langue innervée d’un humour acide et d’une gouaille mélancolique, Lucy Fricke mène ses héroïnes, soudées par les confidences et l’alcool, au fil des rebondissements et des rencontres, vers une vie délestée.